
Étiquette : pornographie
Tsunami pornographique conférence – débat

Renseignements en écrivant à contact@libertepolitique.com
Vous pouvez déjà noter nos prochains rendez-vous :
le 10 avril à Avignon,
le 29 mai à Rennes,
le 30 mai à Nantes
le 1er juin à Angers.
Des précisions vous seront communiquées prochainement sur les lieux et horaires.
On vous attend nombreux : n’hésitez pas à faire circuler largement l’information à vos carnets d’adresse !
François Billot de Lochner
Président de l’Association pour la Fondation de Service politique
Constance Prazel
Déléguée générale de l’Association pour la Fondation de Service politique
Rédactrice en chef de la revue Liberté politique
PORNO : IL EST TEMPS DE PROTÉGER NOS ENFANTS !
« Jamais l’accès au porno n’aura été aussi facile. » Le constat du dernier livre, À un clic du pire, d’Ovidie, auteur, réalisatrice et productrice de films pornographiques destinés aux femmes, est sans appel. Une triste réalité qui met en péril l’avenir de nos enfants.
Aujourd’hui, dans notre société, tout est fait pour sexualiser les corps et faire de la femme un simple objet de désir et de consommation. Le libre accès à la pornographie contribue pleinement à ce triste phénomène. Pourtant, rien n’est fait pour enrayer sa diffusion, notamment auprès d’un jeune public qui n’est pas prêt, par définition, à être confronté à des images aussi violentes. Car ne nous trompons pas : la pornographie est un phénomène qui touche des mineurs de plus en plus jeunes.
La situation en France est catastrophique. L’âge moyen de la première exposition au porno est de 11 ans. Et d’après une enquête menée par une société d’antivirus, certains enfants d’à peine six ans sont confrontés à ce type d’images. Voilà qui démontre bien que nous élevons des générations entières avec l’idée que la femme est un objet qu’on prend et qu’on jette en fonction de ses désirs.
Quid du contrôle parental ? Comme le souligne Gordon Choisel, président de l’association Ennocence, spécialisée dans la lutte contre la pornographie présente sur les sites non pornographiques, comme les sites de streaming illégaux, par exemple : « On ne va pas laisser un enfant de 8 ans tout seul dans la rue, mais on le laisse seul sur Internet. » Les adultes font mine de ne pas voir les dangers du Web. Résultat : les enfants créent leur être sexuel sur des pratiques déviantes. Plusieurs études ont, d’ailleurs, démontré que les conduites à risque (consommation de tabac, drogue, violences, etc.) sont bien plus élevées chez les individus regardant régulièrement du porno. D’autant que ce dernier devient rapidement addictif.
L’espoir pourrait venir d’en haut ? Pas sûr… Si Emmanuel Macron a déclaré, en novembre dernier, que « la pornographie a franchi la porte des établissements scolaires. Nous ne pouvons ignorer ce genre qui fait de la femme un objet d’humiliation », Ovidie déplore, pour sa part, « la lenteur des processus d’action gouvernementaux » et met également en cause les fournisseurs d’accès Internet (FAI) qui « ne facilitent pas la tâche » des autorités, selon elle.
« Il m’est arrivé d’assister à une réunion à la Direction générale de la cohésion sociale avec des représentants de divers ministères, association de Protection de l’enfance, juristes et gros joueurs du secteur tels que SFR, Bouygues, Google France et autres. C’est là que j’ai pris conscience que les principaux opposants à une quelconque régulation étaient en réalité les fournisseurs d’accès Internet », affirme la réalisatrice.
Dès lors, difficile d’imaginer un quelconque changement dans les mois à venir. Et ce, en dépit des nombreux dangers que représente l’omniprésence de contenus pornographiques sur la Toile pour nos enfants.
Source : Boulevard Voltaire
La science dure du hard porn
Qu’est devenu le vert paradis des amours enfantines, cet état de grâce où les garçons se découvrent une âme ? La pornographie sur Internet a farci leur esprit de lubricité, pour en faire des masturbateurs précoces et compulsifs.
Près de 70 % des garçons de 13 ans ont déjà été exposés à la pornographie internet ; ils n’étaient que 15 % en 2008. La première exposition a lieu à 12 ans en moyenne, soit à l’âge où le cerveau est dans un état de plasticité maximale. Pour près de 30 %, les premières scènes sexuelles sont vues avant 11 ans. Près de 40 % des garçons entre 14 et 17 ans disent regarder régulièrement de la pornographie en se masturbant (combien ne le disent pas ?). Beaucoup s’y adonnent plusieurs fois par jour. Loin d’être une habitude passagère, c’est pour la plupart d’entre eux le début d’une addiction durable qui aura des conséquences néfastes sur leurs capacités et leur orientation sexuelles, sur leur équilibre psychologique et sur leur vie affective.
En effet, dix ans après l’apparition de la vidéo porno en accès libre sur Internet, son impact devient mesurable chez les jeunes de plus de 20 ans. En 2014, une étude montrait chez les consommateurs endurcis de pornographie internet une quantité moindre de matière grise : y aurait-il un lien avec la baisse du QI constatée par d’autres études ? Le porno et la menace sur la virilité, titre un article du magazine Time, qui consacrait son numéro du 11 avril 2016 à l’émergence d’une prise de conscience chez des centaines de milliers de jeunes et de moins jeunes en souffrance, qui mettent leurs témoignages en commun sur des forums et élaborent des stratégies de guérison, en marge d’une profession psychiatrique qui a prouvé, une fois de plus, qu’elle faisait partie du problème et non de la solution. Une belle illustration de l’ambivalence d’Internet : moyen de conditionnement et d’émancipation à la fois.
Soyons clairs : lorsque l’on parle de « regarder de la pornographie sur Internet », c’est par euphémisme. La pratique dont il est question consiste à se masturber en visionnant des vidéos sur des sites porno, le conso-mateur type zappant compulsivement d’une vidéo à une autre. Les sites comme Pornhub (qui en 2015 déclarait 2,4 millions de visiteurs par heure, et un total de 4 392 486 580 heures de vidéo visionnées) sont comme des buffets all-you-can-eat offrant 24h/24 une infinité de plats plus exotiques les uns que les autres, servis gratuitement, instantanément et anonymement. Et contrairement à la nourriture, aucune limite n’existe à la quantité d’images pornographiques ingurgitable.
Dans ces conditions, la consommation de pornographie est tout autre chose que la consultation d’un magazine, ou même d’un film loué. La génération actuelle des 20-30 ans est celle qui a appris à se masturber de la main gauche, ironise Gary Wilson, créateur du site yourbrainonporn.com, et auteur du livre Your Brain on Porn : Internet Pornography and the Emerging Science of Addiction.
Gary Wilson est un professeur de biologie à la Southern Oregon University qui a contribué à ouvrir le débat sur le sujet. Il a mis à la portée du grand public une somme de recherche scientifique et expérimentale permettant de comprendre les mécanismes neuropsychologiques associés à la consommation régulière de pornographie Internet. À commencer par l’addiction, qui touchait déjà en 2014 un tiers des Américains entre 18 et 30 ans, avec son corollaire, l’accoutumance qui entraîne le consommateur vers des pornographies de plus en plus violentes et perverses. Pour une grande partie de ces jeunes et moins jeunes, l’addiction pornographique entraîne des « troubles érectiles » (erectile dysfunction, ED), c’est-à-dire une incapacité physique d’avoir une érection satisfaisante avec un partenaire réel. Ce symptôme affecterait aujourd’hui un tiers des 18-25 ans. Enfin, des milliers d’hommes parvenant à se libérer de cette addiction prennent soudain conscience qu’elle était aussi la cause de leur dépression ou de leur anxiété sociale, et non pas un symptôme comme le leur affirmait leur psychiatre. C’est l’une des bonnes nouvelles partagées par Gary Wilson, dont la mini-conférence TEDx totalise plus de 9 millions de vues sur Youtube.
La psychologie comportementaliste et la neuropsychologie n’expliquent pas tout. Elles ne disent rien, par exemple, de la corruption spirituelle et de la dégradation de l’image de soi de celui qui, en jouissant du spectacle de violence ou de perversion sexuelles, s’en fait le complice. Et l’on est même loin de tout comprendre des mécanismes cérébraux en jeu dans le conditionnement pornographique. Mais ces mécanismes s’éclairent à partir de concepts simples et faciles à comprendre. Le mot-clé est « dopamine », le neurotransmetteur qui stimule, entre autre, le désir d’orgasme. Sa sécrétion est normalement contrebalancée par une protéine inhibitrice qui empêche la surchauffe en freinant l’intempérance (over-indulgence). Mais cet antagonisme, efficace dans un environnement réel, se révèle un piège dans l’environnement virtuel de la pornographie internet, puisque le consommateur peut relancer la sécrétion de dopamine en changeant de vidéo.
En effet, l’évolution semble avoir doté les mammifères mâles d’un mécanisme destiné à optimiser les chances de reproduction : on lui donne le nom d’effet Coolidge, en référence à une anecdote sur le président américain Calvin Coolidge et sa femme visitant une ferme modèle : le fermier montra fièrement à Madame Coolidge un coq capable de copuler à longueur de journée, jour après jour. « Dites-le à Monsieur Coolidge », lui suggéra Madame Coolidge. Ce qu’il fit. Le Président réfléchit un moment, puis demanda au fermier : « Avec la même poule ? » « Non Monsieur », répondit le fermier. « Dites-le à Madame Coolidge », suggéra alors le Président.
L’effet Coolidge signifie que la sécrétion de dopamine, l’opium du cerveau, est boostée par la nouveauté. Cela est facile à démontrer sur des rats de laboratoire : mettez une femelle réceptive dans la cage d’un mâle, il va copuler jusqu’à un stade de lassitude. Remplacez alors la femelle par une autre, et le revoilà immédiatement à l’action. Vous pouvez répéter cette procédure jusqu’à l’épuisement complet du mâle.
Mais l’expérience peut être poussée plus loin, en faisant intervenir la plasticité de la pulsion sexuelle. Aspergez maintenant une femelle de cadavérine (une substance reproduisant l’odeur de la viande pourrie, que les rats fuient normalement), et placez-la dans la cage du mâle. En l’absence d’autre femelle disponible, le rat va finir par copuler avec la femelle puante. Répétez l’opération avec d’autres femelles aspergées de cadavérine. Au bout de quelques jours, la simple odeur de cadavérine stimulera l’appétit sexuel du rat : mettez-lui un morceau de bois aspergé de cadavérine, et il cherchera à s’accoupler avec lui. Cette expérience prouve que le rat peut être conditionné à être excité par quelque chose qui, à l’état naturel, suscite chez lui une violente répulsion. La plasticité du cerveau signifie que les connexions neuronales se renforcent à l’usage : des cellules nerveuses qui sont stimulées ensemble tendent à se « câbler » ensemble (Nerve cells that fire together wire together), et des circuits qui ne se sont plus empruntés disparaissent (Use it or lose it). Ce principe, combiné avec l’effet Coolidge, explique que l’internaute qui dispose à portée de souris d’un choix illimité de genres pornographiques pour relancer la sécrétion de dopamine, va progressivement être excité par des genres de pornographie de plus en plus durs, qu’il trouvait auparavant repoussants, et qu’il peut même trouver encore moralement condamnables. 49 % des consommateurs réguliers de porno internet se reconnaissent dans cette catégorie, selon une étude de 2016.
Bien entendu, les hommes ne sont pas des rats : ils disposent d’une pensée consciente leur permettant de maîtriser leurs pulsions et de résister aux conditionnements. Mais jusqu’à un certain point. Certains diront que seules les personnes fragiles peuvent être submergées par ces processus. Cela soulève alors la question : quelle est la proportion de personnes fragiles, à risque, vulnérables parmi les adolescents ? 99 % ? En réalité, les sites pornographiques sont des machines à conditionner extrêmement puissantes, capables d’entraîner des jeunes gens tout à fait sains et équilibrés. Face à un tel conditionnement, nous sommes tous, potentiellement, des rats de laboratoire. Les conditionnements en question sont inconscients. C’est pourquoi la rationalité consciente est généralement impuissante à les inverser. Informer le jeune internaute masturbateur compulsif que la pornographie n’est pas comme le sexe réel (le message éducatif standard) ne lui est d’aucune aide : il le sait déjà. Son conditionnement est un apprentissage inconscient contre lequel le seul apprentissage conscient efficace est une introspection informée par la compréhension de ces processus inconscients.
Cette connaissance n’est pas seulement de nature scientifique. Elle émerge aussi de la mise en commun de milliers de témoignages concordants (le livre de Gary Wilson en cite une centaine). Ces témoignages ont commencé à affluer sur les forums en 2009, conduisant à la création de sites spécifiques comme NoFap.com, créé en 2012 par Alexander Rhodes, puis rebootnation.org fondé par Gabe Deem, ou encore addictedtointernetporn.com animé par Noah Church. Tous trois sont eux-mêmes d’anciens addicts de la pornographie voulant partager leurs luttes et leurs victoires sur eux-mêmes (voir le témoignage de Noah Church, sans sous-titres français). Alexander Rhodes a découvert par hasard la pornographie sur Internet à l’âge de 11 ans et se masturbait jusqu’à 10 fois par jour à l’âge de 15 ans. Son forum, qui comptabilise 200 000 membres, apporte un soutien à tous ceux qui cherchent à se libérer par des périodes de sevrage : 90 jours sans PMO (Porn/Masturbation/Orgasm) est, dans la majorité des cas, suffisant pour constater une amélioration dramatique, tant physique que psychologique. Beaucoup s’étonnent d’être définitivement guéris de leur dépression ou leur anxiété, et de retrouver vitalité, motivation et respect d’eux-mêmes. Certains décrivent cette transformation comme le passage de l’adolescence à l’âge adulte : pour la première fois, ils ont le sentiment d’avoir la maîtrise de leur vie. Il est important de souligner qu’il n’y a dans ces sites aucune idéologie sous-jacente hostile au sexe. Bien au contraire : il s’agit avant tout, pour la majorité des gens qui vont y chercher de l’aide, de retrouver les conditions d’une sexualité épanouie avec des partenaires réels.
La pornographie internet a créé un problème massif de santé publique, que malheureusement la profession psychiatrique préfère nier. L’addiction à la pornographie ne figure même pas dans leur catalogue canonique, le Diagnostic and Statistical Manual (DSM-5). Ils préfèrent médicaliser leurs patients, et ce n’est pas l’industrie pharmaceutique qui va s’en plaindre.
Les politiques s’en lavent les mains. Ils savent ce qu’il en coûte de s’aventurer sur ce terrain. Il faut croire que le pouvoir qui nous gouverne vraiment y trouve son compte : les branleurs ne font pas la Révolution.
Laurent Guyénot
Article complet à retrouver ici
Lettre ouverte à mon père
Source : https://www.infochretienne.com/lettre-ouverte-a-mon-pere-amateur-de-films-pornos/
Cher papa,
Je veux avant tout que tu saches que je t’aime, et que je te pardonne pour tout ce que tu as fait dans ma vie. Je voudrais aussi que tu saches vraiment ce que ton addiction à la pornographie a provoqué dans ma vie. Tu peux penser que ça n’a eu d’effets que dans ta vie, ou dans ta relation avec maman. Mais ça a eu un profond impact sur moi, ainsi que sur mes frères et soeurs.
J’ai trouvé tes films pornos sur l’ordinateur vers l’âge de 12 ans. Juste quand je commençais à devenir une jeune femme. Tu tentais de m’inculquer l’influence que des films pouvaient avoir dans ma vie. Quelle hypocrisie ! Tes propos sur l’importance d’être prudente avec ce que je regardais n’avaient absolument aucune valeur.
A cause de la pornographie, je savais que maman n’était pas la seule femme que tu regardais. Je suis devenue très attentive à tes regards baladeurs quand nous étions dehors. Cela m’a appris que tous les hommes avaient ces regards, et qu’ils ne sont pas dignes de confiance. J’ai appris à ne pas leur faire confiance, à ne pas les aimer, à cause de leur façon de percevoir les femmes.
Tu es allé jusqu’à me parler de l’influence de mes tenues vestimentaires sur mon entourage, de la nécessité de valoriser ce que je suis à l’intérieur. Mais tes actes, eux, me montraient que je ne serais vraiment belle et acceptée que si je ressemblais aux femmes des magazines et des pornos. Tes propos ne valaient rien. En fait, ils m’irritaient.
En grandissant, la société dans laquelle nous vivons a renforcé ce message. Etre belle, c’était leur ressembler. J’ai aussi appris à te faire de moins en moins confiance, car ce que tu faisais n’étais pas en accord avec ce que tu disais. Je me suis demandée, encore et encore, si un jour un homme m’aimerait pour ce que je suis, et pas seulement pour mon joli visage.
Quand j’étais avec des amies, je me demandais comment tu les considérais. Comme mes amies ? Comme un fantasme ? Aucune fille ne devrait avoir à se poser de telles questions au sujet de l’homme censé la protéger, elle, et les autres femmes.
J’ai finalement rencontré un homme. L’une des premières choses que je lui ai demandé était son rapport à la pornographie. Je remercie Dieu, cela n’avait pas la moindre emprise sur sa vie. Nous luttons toujours à cause de ma méfiance pour les hommes, enracinée dans mon coeur. Oui, des années après, ton addiction à la pornographie a des conséquences dans ma vie amoureuse.
Si je pouvais te dire une chose, ce serait cela : la pornographie n’a pas seulement affecté ta vie. Elle a affecté tout ton entourage, à un point que tu ne peux même pas imaginer. La blessure est toujours réelle dans ma vie aujourd’hui quand je réalise l’emprise de la pornographie dans la société. Je redoute le jour où je devrais parler à mon adorable fils de la pornographie et de ses mains avides et puissantes. Quand je lui dirais que la pornographie, comme la plupart des péchés, a des répercussions bien au-delà de notre propre vie.
Je te l’ai dit, je t’ai pardonné.
Je remercie Dieu pour l’oeuvre qu’il a faite dans ma vie. C’est un domaine avec lequel je lutte encore de temps en temps. Mais je suis reconnaissante envers la grâce de Dieu, et envers mon mari. Je prie pour que tu en ais fini avec ça, et pour que les nombreux hommes qui luttent avec ça aient les yeux ouverts.
Je t’aime,
Ta fille
Soyez les porteurs de l’amour du Christ !
Benoit XVI le 15 septembre 2012 – Extrait de son discours en voyage apostolique au Liban
« Vous avez une place privilégiée dans mon cœur et dans l’Église tout entière car l’Église est toujours jeune ! L’Église vous fait confiance. Elle compte sur vous. Soyez jeunes dans l’Église ! Soyez jeunes avec l’Église ! L’Église a besoin de votre enthousiasme et de votre créativité […] Recherchez ce qui est beau, et ayez le goût de faire ce qui est bien ! Témoignez de la grandeur et de la dignité de votre corps qui « est pour le Seigneur ». Ayez la délicatesse et la droiture des cœurs purs ! […] En lui, vous trouverez la force et le courage pour avancer sur les chemins de votre vie, en surmontant les difficultés et la souffrance. En lui, vous trouverez la source de la joie. Les frustrations présentes ne doivent pas conduire à vous réfugier dans des mondes parallèles comme ceux, entre autres, des drogues de toutes sortes, ou celui de la tristesse de la pornographie. Quant aux réseaux sociaux, ils sont intéressants mais peuvent, avec grande facilité, vous entraîner à une dépendance et à la confusion entre le réel et le virtuel. Recherchez et vivez des relations riches d’amitié vraie et noble. Ayez des initiatives qui donnent du sens et des racines à votre existence en luttant contre la superficialité et la consommation facile ! Vous êtes soumis également à une autre tentation, celle de l’argent, cette idole tyrannique qui aveugle au point d’étouffer la personne et son cœur. Les exemples qui vous entourent ne sont pas toujours les meilleurs. Beaucoup oublient l’affirmation du Christ disant qu’on ne peut servir Dieu et l’argent. Recherchez de bons maîtres, des maîtres spirituels, qui sachent vous indiquer le chemin de la maturité en laissant l’illusoire, le clinquant et le mensonge.
Soyez les porteurs de l’amour du Christ ! Comment ? En vous tournant sans réserve vers Dieu, son Père, qui est la mesure de ce qui est juste, vrai et bon. Méditez la Parole de Dieu ! Découvrez l’intérêt et l’actualité de l’Évangile. Priez ! La prière, les sacrements sont les moyens sûrs et efficaces pour être chrétien et vivre « enracinés et fondés dans le Christ, affermis dans la foi ». »
Les Papes l’ont dit
Petit florilège (non exhaustif) de citations de nos différents papes :
C’est une drogue qui ne satisfait jamais. Cela car la pornographie, même si elle « multiplie à l’infinie les occasions de plaisir, de distraction […], n’est pas capable de conduire l’homme à la véritable joie ».
Pape François
Le ravage de la pornographie est comparable à l’effet d’un « barrage qui s’effrite petit à petit et qui peut finir par se briser et ainsi balayer les fondamentaux de l’honnêteté individuelle, de la famille, de la moralité publique [de sorte que la pornographie arrive à] priver la société de ses défenses naturelles, de ses idéaux les plus purs, de ses ressources spirituelles ».
Paul VI
En effet, l’Eglise – se fondant sur la doctrine sociale de Jésus-Christ, qui est la seule à révéler la véritable et haute dignité de l’homme – doit aider les hommes à se comporter comme il sied à des enfants de lumière et à ne pas vivre dans la débauche et l’impudicité.
Saint Pie X
« Réagissez avec fermeté aux organisations qui exploitent et corrompt les jeunes, les pauvres et les faibles […]. Ne vous laissez pas voler l’espérance ! Ne laissez pas votre jeunesse être exploité par ces personnes. »
Pape François
Extraits de la pornographie, qu’en dit l’Eglise
Prière anonyme pour Libora
Père tout puissant et miséricordieux ,
nous vous supplions par l’amour que vous portez à votre divin Fils,
notre Seigneur Jésus Christ et par l’interception de Notre Dame du perpétuelle secours.
De nous libérer du mal de l’addiction à la pornographie
et de nous donner la force de plus jamais succomber à la tentation, et de faire pénitence.
Ainsi soit il
Prière envoyée par une personne qui a déposer une intention



