La luxure

Ce péché ne semble concerner que nous même. Pourtant, il est d’abord une injure à Dieu « ne savez vous pas que votre corps est un temple du Saint Esprit qui est en vous et que vous tenez de Dieu ? dit saint Paul, et que vous ne vous appartenez pas ?… Glorifiez donc Dieu dans votre propre corps » (1 Co 6 19-21).
« L’alternative est claire, conclut le Catéchisme de l’Eglise Catholique, ou l’homme commande à ses passions et obtient la paix, ou il se laisse asservir pas elles et devient malheureux« .

 

La gourmandise

La gourmandise peut prendre aussi une forme plus sournoise : celle de la jouissance en toute chose, celle du jouisseur qui ne supporte pas le moindre déplaisir, qui évite les désagréments en zappant. Quand il voit arriver un rendez-vous ennuyeux, un travail répétitif, il pense immédiatement au prochain bon moment , au plaisir qui s’annonce… le film de ce soir, un dîner sympa, etc. Il vit rarement dans l’instant présent. Il surfe sur les émotions agréables.

Le péché du jouisseur prend alors de multiples formes : fuite des responsabilités, refus de s’impliquer, absence de fiabilité, négligence à finir un travail, manque de parole, instabilité, etc